Aurélie Fabre : pionniers du bien-être à Tours — l’art du détail (2011–octobre 2023)
Quand on nous demande d’où vient l’ADN de Lönn, on répond souvent : de l’Institut Aurélie Fabre.
Parce qu’avant d’imaginer un hameau d’écolodges en pleine nature, nous avons passé des années à construire un lieu où l’on venait souffler, se faire du bien, et repartir un peu plus léger.
De 2011 à octobre 2023, l’Institut Aurélie Fabre a été notre terrain d’apprentissage : le soin, l’accueil, l’exigence, l’ambiance… et cette obsession du détail qui transforme un “rendez-vous” en vraie parenthèse.
Important : après octobre 2023, l’activité a continué sans nous. Cet article parle uniquement de la période où nous étions aux commandes.
1) Créer un “refuge en ville” : cosy, tamisé, apaisant
Notre ambition n’a jamais été de faire “un institut de plus”.
Nous voulions créer un lieu qui déconnecte, dès qu’on passe la porte : une lumière douce, une atmosphère feutrée, des matières choisies avec soin, une sensation de calme immédiate.
Un endroit où tout dit :
“ici, tu peux ralentir.”
Ce choix d’ambiance n’était pas décoratif. C’était thérapeutique, au sens simple du terme : aider le corps à relâcher le système d’alerte permanent.
2) La tisane : un petit détail… qui change tout
L’un des marqueurs forts de l’Institut Aurélie Fabre, c’était la fin du soin.
Pas “au revoir” en vitesse.
Mais une transition douce : une pause tisane, comme un sas de décompression, pour ne pas être brutalement recraché dans le monde réel.
C’est un détail très simple, mais c’est exactement ce qui crée une expérience mémorable : ce moment où l’on prolonge le calme, où l’on respire, où l’on ne se sent pas pressé.
3) La musique : pas une playlist au hasard, une ambiance pensée
On sous-estime l’impact du son sur un soin.
À l’Institut Aurélie Fabre, la musique n’était pas juste “relaxante”.
Elle participait à l’identité du lieu et à l’état émotionnel recherché.
Certaines prestations intégraient même des univers musicaux spécifiques — parfois conçus avec des artistes locales — pour renforcer l’immersion.
4) Des soins signature : l’originalité au service du relâchement
Nous avons toujours aimé les prestations qui racontent quelque chose.
Pas pour être “marketing”, mais parce que l’émotion aide le corps à lâcher prise.
Retour en Enfance : le soin qui fait sourire (et qui détend fort)
Ce massage est devenu emblématique : un soin dynamique, pensé comme un voyage dans les classiques de l’enfance.
L’idée était simple : reconnecter au léger, au familier, au réconfortant — et ça marche.
Geek : un massage pour ceux qui vivent assis / devant un écran
Même logique : partir d’un problème concret (posture, tensions, nuque, épaules, mains) et proposer un soin taillé pour le réel, pas pour une brochure.
Ces soins nous ont appris une chose : l’originalité n’a de valeur que si elle sert le bien-être.
5) Le matelas chauffant et l’art du “confort invisible”
Le confort n’est pas une grande déclaration.
C’est une somme de micro-décisions :
- la température ressentie (chaleur douce)
- la table de soin (confort)
- la texture des serviettes
- l’odeur (discrète)
- la lumière (jamais agressive)
- le rythme (pas précipité)
Le “souci du détail” n’est pas une expression.
C’est un système.
6) Une équipe formée avec soin : la qualité ne repose pas sur une personne
Un institut ne tient pas grâce à une personne “talentueuse”.
Il tient grâce à une méthode :
- former
- transmettre
- standardiser ce qui doit l’être
- garder de l’humain là où c’est indispensable
À l’Institut Aurélie Fabre, nous avons appris à construire une qualité répétable, sans dénaturer l’accueil.
7) Des valeurs claires : bio, respect, cohérence
Notre approche du bien-être a toujours été indissociable de l’écologie.
- produits majoritairement bio / naturels
- attention au packaging et aux déchets
- cohérence entre “prendre soin de soi” et “prendre soin du vivant”
Ce n’était pas une posture : c’était notre façon de travailler.
8) Ce que l’Institut Aurélie Fabre nous a appris (et que Lönn amplifie)
Si tu devais retenir une seule chose :
Lönn n’est pas une rupture. C’est une continuité.
L’Institut Aurélie Fabre nous a appris :
- à créer une ambiance qui apaise vraiment
- à concevoir des expériences (pas juste des prestations)
- à être exigeants sur le confort et la cohérence
- à comprendre ce que les gens viennent chercher : du calme, du soin, de l’attention
Lönn reprendra ces fondations… mais dans un lieu où la nature fera une partie du travail, où le silence sera réel, et où l’on pourra prolonger cette parenthèse sur plusieurs jours.
À suivre : l’autre face de l’histoire — l’aventure entrepreneuriale de l’Institut Aurélie Fabre (locaux, croissance, coulisses, galères, décisions).
